Cusco, Machu Picchu et Palcoyo : 10 jours sur les traces de l’empire Inca

31 janvier 2022

10h30 du matin, nous atterrissons à Cusco après un changement à Lima. Ce réveil à 2h du matin nous a complètement mis KO, on est foutus. On prend un taxi, qui nous arnaque sur le prix (on ne le découvrira qu’après) mais de toute façon vu l’état dans lequel on est, on est prêts à payer les 35soles qu’il nous demande. Et là, le chauffeur nous achève. A 20m de notre auberge, il se gare sur le bas côté, nous sort son book d’activités et se lance dans un monologue de 15 minutes pour nous vendre un circuit complet Cusco-vallée sacrée-Machu Picchu et j’en passe. Il n’a clairement pas bien regardé nos gueules avant de se lancer ….. On souffre en silence en rêvant à notre lit qui nous attend, tout prêt. Quand il nous libère enfin c’est le soulagement, on file dans notre auberge et on se couche direct, pour une bonne partie de la journée. Au final on ressortira seulement pour un gros goûter réconfortant suivi d’un petit tour au supermarché pour s’acheter des sachets de noodles tout prêts pour le repas du soir… on sait déjà qu’on n’aura pas la force de ressortir. Lulu ressemble carrément à un zombie, ça fait peur.

1er février 2022

Aujourd’hui on est encore bien fatigués mais on se sent mieux. On profite de la journée pour flâner dans les rues de Cusco, manger au marché et commencer à essayer de comprendre comment s’y prendre pour aller au Machu Picchu et organiser les jours à venir : entre les billets d’entrée, les transports et toutes les informations floues c’est un vrai casse tête ! Heureusement on tombe sur une super agence française où Alex et Gwen prennent deux heures pour tout nous expliquer et répondre à nos questions. On ressort en se disant qu’on a de la chance d’être là en période de COVID, sinon jamais on aurait pu se permettre d’aller au Machu Picchu avec notre passion pour l’improvisation !

2 février 2022

Nous profitons de la matinée pour réserver nos entrées et nos billets de train pour le Machu Picchu (encore une fois quelle chance les billets sont exceptionnellement hyper abordables en raison de la fréquentation très basse saison des pluies/pandémie! ). On est trop contents de pouvoir faire l’expérience ! Et puis c’est un cadeau de la sœur de Sam, on ne met pas le prix.
Ouf tout est programmé y compris les guides pour nous accompagner dans la vallée sacrée et au MAPI (et oui, on est des pros, on utilise les abréviations du coin). On peut enfin se détendre et profiter un peu de Cusco. Pas de bol, il pleut (encore). Globalement depuis qu’on est à Cusco on réalise mieux qu’on est en pleine saison des pluies !
On profite d’une accalmie pour aller visiter le couvent Santo Domingo, construit après la conquête espagnole sur le temple du soleil inca. En 1650, un tremblement de terre a causé des dommages graves à l’infrastructure du couvent, laissant intact le temple Inca dessous. La guide qui nous accompagne nous donne nos premières notions d’architecture inca (briques taillées pour s’imbriquer parfaitement, le tout sans ciment, alignement des fenêtres, portes en trapèzes,….).

3 février 2022

Nous décidons de commencer à explorer la vallée sacrée en autonomie et partons explorer le site de Pisac. Comme à notre habitude on traine le matin et on part un peu tard. Heureusement qu’il y a toujours la promesse d’un bon plat du jour au marché pour nous faire pointer le nez hors de notre chambre !
Bref, on se dirige vers le départ des bus pour Pisac. À peine arrivés au bon endroit, on se fait sauter dessus par un gars qui nous propose un trajet en voiture privée. C’est plus cher que le bus (10 soles au lieu de 5) mais on part directement sans attendre que le collectivo ne se remplisse. Comme il est déjà tard on se dit banco, il nous posera plus vite à l’entrée du parc. Et c’est la déconvenue …. on arrive dans le village de Pisac et le chauffeur nous pose en plein centre et non pas à l’entrée du site…..qui se trouve à 7km de là (pour 400m de dénivelé positif….). Il nous explique que pour monter, nous devons prendre un autre taxi pour 30 soles de plus (alors qu’on vient de payer 20 soles pour faire 35km…) et il nous abandonne là. On est dans l’incompréhension totale et on est bien énervés, ce chauffeur nous a complètement roulé. On essaye de négocier avec plusieurs taxis, sans jamais réussir à baisser le prix plus bas que 20 soles, mais on est beaucoup trop énervés pour accepter. On tente avec un moto taxi qui nous explique qu’il ne peut pas nous emmener, qu’il n’a pas le droit, les taxis ont le monopole, par contre il nous indique où trouver un collectivo qui nous montera à 500m de l’entrée du parc pour seulement 2,5 soles par personne, on préfère. Alors qu’on se dirige vers l’arrêt de bus, plusieurs taxis essayent à nouveau de nous hameçonner, allant jusqu’à mentir en nous disant que les collectivos ne circulent pas actuellement et qu’on n’a pas d’autre solution… heureusement on ne les écoute pas et on trouve bien un véhicule avec pile poil deux places libres, prêt à partir.
C’est donc bien soulés par la mentalité des péruviens, qu’on découvre progressivement et qui est une grande nouveauté pour nous, que nous arrivons à destination.

Pisac est l’un des sites archéologiques majeurs de la vallée sacrée et l’un des mieux conservé. Suspendu au flanc de la montagne ces ruines, où se mêlent constructions incas et pré-incas, est notamment réputé pour ses terrasses en escaliers.

Et la vue sur la vallée et les montagnes environnantes est superbe !

On passera près de 3h à déambuler dans ce site immense, en redescendant au pas de course sur les 4km pour arriver en bas, avant qu’il ne fasse nuit !

En descendant, nous faisons la connaissance de Lætitia et Nelson, un couple de français en lune de miel. Par hasard on découvre qu’ils ont exactement le même programme que nous pour les deux jours à venir (vallée sacrée et nuit à Ollantaytambo + train tôt le matin et visite du MAPI dans la foulée) mais qu’ils sont en autonome et n’ont rien organisé. Quand on leur propose de venir avec nous pour partager le guide qu’on a réservés ils sont tout de suite chauds (et nous on est contents, ça permet de réduire les coûts). Quelle coïncidence et quelle chance cette rencontre !
Après avoir réglé tous les détails avec notre agence sur Cusco, nous nous offrons de délicieuses galettes à la bretonne dans notre auberge qui fait aussi crêperie ! On se régale et ça change du traditionnel poulet-riz. On file vite se coucher, demain départ à 7h30 !

4 février 2022

Ce matin, c’est la crise, on doit se préparer pour notre excursion mais Lulu ne digère pas du tout sa galette aux 4 fromages de la veille … #grossetourista.
On fini tout de même par partir, mais ce sera journée difficile et pliée en deux de douleurs pour Lulu (heureusement que nos nouveaux copains ont du SMECTA!!). Mis à part ce petit incident, ce sera tout de même une belle journée et sous le soleil.

On commence par le village de Chinchero, dans un atelier de tissage où on nous montre tout le procédé de fabrication depuis la laine d’alpaga jusqu’aux beaux tissus traditionnels dont on est si fans.

Puis on va voir les ruines incas et les terrasses en escaliers qui ont été découverts là.

On se dirige ensuite vers les salines de Maras, un site à 3300m d’altitude où un ruisseau d’eau salée jaillit de la montagne pour se déverser dans des bassins suspendus en terrasses sur les flancs de la montagne. Les communautés locales produisent ainsi du sel, réputé dans tout le pays.

Nous nous remettons en route pour aller découvrir le laboratoire agricole inca de Moray (certains y verront des traces laissés par des extraterrestres…). Le système d’irrigation qu’ils ont imaginé à l’époque est fascinant.

Nous finissons notre journée à Ollantaytambo où nous visitons une forteresse inca très bien préservée et impressionnante. Si les incas savaient choisir des sites avec une superbe vue pour s’installer, ils savaient aussi se rendre la vie dure. Quand on voit la taille des blocs de pierre qui constituent la forteresse, on se demande comment ils ont bien pu les transporter jusqu’ici ….

La journée n’aura pas été de tout repos mais c’était passionnant et on ne regrette pas, pas même Lulu qui a souffert (presque) en silence toute la journée. On partage un diner avec nos 3 compagnons de voyage pour ces deux jours, Jordan, Lætitia et Nelson, et on fonce se coucher. Demain il faut être à l’embarquement du train à 6h10 du matin.

5 février 2022

On se lève tôt et tout va mieux pour Lulu, la cure de médicaments semble avoir fait son effet. On se rend à la gare et on met tout notre attirail pour le trajet. En raison du COVID, la compagnie ferroviaire impose le double masque + la visière en plastique pour tous les voyageurs … on est tellement protégés qu’on n’arrive plus à respirer ! Ils sont fous ces péruviens !

Après un trajet d’une heure et demi dans la vallée, le long du fleuve Urubamba entre montagnes et végétation tropicale, nous arrivons à Aguas Calientes, ville de départ pour monter au Machu Picchu. On a réservé un bus, on préfère mettre toutes les chances de notre côté comme c’est la saison des pluies et que la météo peut tourner très vite. Arrivés à l’entrée, on rejoint notre guide péruvien Raul, qui parle mieux français que nous !
Il nous fera faire un tour de 3h sur le site et ne tarira pas d’informations et d’anecdotes à nous raconter. On ne regrette vraiment pas d’avoir pris un guide, sans ça nous n’aurions vu que des ruines, de vieilles pierres et nous serions passés à côté de la magie du lieu.

Et on a eu de la chance, on a eu une visite sous le soleil. On est trop contents !!

On redescend à pied, on trouve un marché où manger et on dit au revoir à Lætitia et Nelson qui repartent en train. Nous restons tous les trois à Aguas Calientes pour la nuit avec Jordan.

6 février 2022

Nous nous remettons en route en direction de Cusco. Pour économiser de l’argent, nous avons choisi l’alternative petit budget : faire une marche de 2h le long des rails du train jusqu’à Hidroelectrica puis prendre un bus jusqu’à Cusco pour 6h de trajet.
On commence la balade en compagnie de Jordan. Ce n’est que du plat descendant, facile et en plus la végétation luxuriante et tropicale autour est très belle. Hormis les passages où les rails passent au dessus de cours d’eau et où il faut sauter de planches en planches au dessus du vide (Lulu est aux anges…), c’est vraiment une marche facile.

Seulement, pas de bol, à mi-chemin de notre rando, il se met à pleuvoir une pluie tropicale extrêmement puissante… et il n’y a pas vraiment d’abris où nous réfugier. Nous sommes rapidement bien bien trempés, nos chaussures en gore tex finissent par faire « scouic scouic » à chacun de nos pas…on trouve finalement un petit abris pour attendre de voir si ça passe. Mais ça ne passe pas….et on doit continuer à avancer sous peine de louper notre bus (un seul horaire par jour) !

Il s’arrête de pleuvoir peu de temps avant notre arrivée. On essaye de trouver des vêtements secs au fond du sac pour se changer… 6h de bus comme ça c’est la crève assurée ! Pour Sam ce sera un simple foulard en guise de bas.
Nous voilà prêts à partir …. mais le collectivo ne part pas…il attend de pouvoir faire monter un maximum de personnes pour faire plus d’argent. Le chauffeur ira même jusqu’à nous mentir en nous disant qu’on attend une touriste qui s’est foulée la cheville et qui galère à arriver (mais qui arrivera toute pimpante et en courant ….). Nous en attendant on a froid et on se dit qu’on aurait pu tranquillement attendre à l’abri que la pluie cesse… Nous partons, enfin, avec 1h45 de retard, sur une route cahoteuse et difficile. Et comme en Amérique du Sud le respect des horaires ça n’existe pas trop, notre chauffeur s’arrête au bout de deux heures de route dans le resto d’un copain pour nous inciter à consommer. Gros arrêt d’une heure où tout le monde attend de pouvoir repartir et pendant laquelle il fait nettoyer le véhicule (qui n’est pas vraiment hermétique du coup bonus, il pleut à l’intérieur et on repart avec des sièges trempés). Bref, ce fut un trajet infernal pour nous, vraiment l’horreur.
Nous arrivons à Cusco à 22h après 8h passés dans ce collectivo, on est frigorifiés et on meurt de faim. On rentre se changer et on galère ensuite à trouver de quoi manger … tout est bien sûr fermé ! Bref, on a fait des petites économies en ne prenant pas le train mais on se dit que ce n’était sûrement pas la décision la plus avisée ….

7 février 2022

Aujourd’hui c’est grosse journée repos et réconfort, on en a besoin !! Nous multiplierons donc les plaisirs! Gros goûter gourmand à la crêperie de notre auberge.

Et la tant attendue RACLETTE !!!!! Et oui, nous avons découvert il y a deux semaines qu’un resto de Cusco propose une raclette avec des produits locaux. Depuis on bave en attendant le jour où on ira se péter le bide. Une super soirée partagée avec Jordan et deux de ses potes. On a presque les larmes aux yeux de bonheur (j’exagère un peu mais pas tant…).

8 février 2022

À la base nous souhaitions faire une excursion à la montagne multicolore de Palcoyo pour cette journée mais comme nous n’arriverons pas à monter un groupe, nous décidons de rallonger notre séjour à Cusco d’une journée et de nous faire encore une journée tranquille. On profite donc tranquillement des crêpes à volonté du petit déjeuner de notre auberge (je n’en avais pas encore parlé mais quel bonheur!) et on se fait une matinée chill à papoter avec les NOMBREUX autres français de l’auberge (tout en essayant de faire sécher nos chaussures, toujours trempéesl …. 72h en tout avant d’y arriver, vous l’aurez compris il fait humide et pas hyper beau).

On profitera tout de même de l’après-midi pour prendre de la hauteur et nous rendre jusqu’au Christ blanc, qui surplombe Cusco ! Au sommet une jolie vue et, comme partout à Cusco, une péruvienne en tenue traditionnelle qui se balade avec un lama en laisse pour les touristes qui voudraient prendre une photo « typique ».

9 février 2022

Nous avons enfin réussi à constituer un groupe pour Palcoyo. Ouf ! Départ donc à 4h40 du matin. Alex de l’agence Escapate, qui organise notre tour, vient nous chercher devant l’auberge avec des bons pains au chocolat tout chauds sortis du four pour nous donner des forces. Le pied !
Après 2h de route, nous prenons le petit déjeuner dans le petit village de Chequacupe où nous découvrons l’un des derniers ponts de tradition Inca dans les Andes péruviennes. Ce pont de cordes est construit à partir d’herbes sèches nommées « ichu » et est reconstruit entièrement et collectivement chaque année par tous les paysans du coin.

Nous reprenons ensuite la route pour monter jusqu’à Palcoyo. On est soulagés, comme on est en pleine saison des pluies et que Palcoyo se trouve à 5000m d’altitude, nous avions un gros risque de ne pas pouvoir monter en cas de neige trop importante. Mais notre super guide Aquino a pris les renseignements auprès des villageois et la voie est libre !
Nous commençons donc notre ascension. Autour de nous, des champs de culture en escaliers et des montagnes d’un vert éclatant, et une rivière d’un rouge intense. Que c’est beau ! On n’est pas arrivés qu’on est déjà subjugués !

Puis, nous arrivons au sein de la cordillère arc-en-ciel de Palcoyo, point de départ de notre randonnée du jour. Elle est complètement recouverte de neige, c’est beau mais on est inquiets de ne pas pouvoir voir les fameuses couleurs.

On commence à monter, on démarre à 4750m et le point le plus haut de notre randonnée est à 5000m, il nous faudra 30 minutes pour y accéder. Aquino nous fait respirer de l’agua florida (mélange de plantes et d’alcool) faite maison pour nous aider à mieux respirer avec l’altitude.
Autour de nous, la cordillère nous propose un splendide contraste de couleurs entre le vert intense de la végétation et le rouge éclatant de la terre ferrugineuse.

On marche sous un grand soleil et on voit petit à petit la neige fondre. Quand on arrive en haut, la neige n’est plus et nous profitons pleinement du spectacle de la cordillère multicolore.

Puis nous entamons une superbe marche en descente, hors sentiers puisqu’il n’y en a pas. Avec la neige qui vient de fondre, le terrain est très glissant et assez pentu, il est difficile de marcher sans glisser et tout dévaler. Lulu n’est pas hyper à l’aise, il manque les bâtons de rando, mais super Aquino arrive à la rescousse la prend bras dessus-bras dessous et on arrive assez rapidement sur des terrains moins difficiles. Nous marchons pendant environ 3h parmi de superbes paysages, seuls au monde, avec vue sur la chaine de l’Ausangate en toile de fond.

La pluie commence à tomber une trentaine de minutes avant la fin de notre rando, l’orage gronde, avec l’altitude on doit tous éteindre nos téléphones pour éviter de se prendre la foudre. La pluie commence à se transformer en grêle lorsqu’on arrive au village d’Ananiso et là, super surprise, notre chauffeur nous attend ! Il est monté plus haut que prévu pour venir nous récupérer et on est trop contents de pouvoir se mettre à l’abri avant que ça ne tombe trop fort. Super timing !
On fait encore un rapide stop au splendide canyon d’Ananiso en descendant (téléphones toujours éteins en raison de l’orage…. ces images resteront uniquement gravées dans nos mémoires!).

Il est maintenant temps de rentrer à Cusco, gros dodo dans le bus pour tout le monde ! Un retour assez épique sur la fin qui nous donnera un avant goût de la conduite à la péruvienne. Lorsque nous arrivons dans la périphérie de Cusco, il y a de très gros bouchons à cause d’éboulements de terrains quelques kilomètres plus haut. Alors que la route ne propose qu’une voie dans chaque sens de circulation, notre chauffeur s’élance (comme beaucoup d’autres) sur le bas côté bien cahoteux et se met à doubler tout le monde (ça n’a l’air de chagriner personne, pas un klaxon pour une fois). Et puis quand ce n’est plus possible par le bas côté, il prend la voie à contresens !! Heureusement il conduisait extrêmement bien et on se sentait en confiance ! Ce qui fait que cette expérience à provoqué plus de fous rires qu’autre chose !!

10 février 2022

Ce soir nous nous mettrons en direction d’Arequipa avec un bus de nuit. En attendant, ce sera journée pluvieuse-repos-blog avec tout de même une petite pause goûter pain au chocolat pour rendre Sam heureux ! On squatte l’auberge jusqu’à la dernière minute et on se remet en route . 11h de route en perspective !


>> Pour plus de photos, c’est par ici (un point GPS pour chaque destination) <<


INFOS PRATIQUES

Hébergement
À Cusco : La BO’M backpacker
Une chouette adresse sur Cusco ! Les chambres avec salle de bain commune sont assez simples mais confortables. L’espace commun est hyper cosy, avec du thé et du café à dispo toute la journée, chouette cour intérieure aussi (quand il fait beau!!). Sans compter les crêpes à volonté pour le petit déj !!! (Et les -20% sur toutes les crêpes du resto crêperie à l’étage !!). Pas l’adresse la moins chère sur Cusco (90 soles la nuit avec sdb commune) mais vaut le détour pour un séjour cocooning !

À Aguas Calientes : ECO ART best mountain view hostel
Hostel très sympathique, surtout la famille qui gère le lieu qui est adorable ! Par contre ça se mérite : il est tout en haut d’un grand escalier (56 soles la nuit chambre avec sdb privée et petit dej inclus).

Où manger à Cusco ? (nos préférés)
Pour le midi : encore et toujours le marché !! Que ce soit celui de San pedro (notre préféré/ La Barriga Llena) ou celui de San Blas. Des plats du jour à 6 ou 7 soles.

Pour une bonne RACLETTE : café Rumi (anciennement café Francès qui a déménagé), calle Choquechaca 229. Faites à partir de produits locaux ! C’est pas tout à fait comme la raclette française mais qu’est-ce que ça fait du bien(compter 35 soles par personne) !

Pour manger pas cher (et bon) le soir : Guztanta. Une sorte de chifa avec assez peu de plats au menu. On a adoré l’aeropuerto (poulet roti, frites aux herbes et à l’ail et riz façon chaufa).

Où trouver une bonne agence pour vos excursions (et notamment Palcoyo) ?

Nous sommes passés par Escápate Peru pour nous trouver des guides francophones (ils ont aussi des guides hispanophones) pour la vallée sacrée et pour le Machu Picchu et également pour la journée à Palcoyo. Avec le recul on peut dire qu’il s’agit des meilleurs tours qu’on ait fait durant tout notre séjour au Pérou : super bien organisés, guides excellents qui ne nous ont jamais pressés, programmes à chaque fois respectés, petites attentions. Bref on recommande les yeux fermés !
Notamment pour Palcoyo, c’est la seule agence qui propose une randonnée en plus du point de vue sur la cordillère multicolore. Et ça vaut vraiment le coup !
Pour contacter Alex, l’un des créateurs de l’agence : +51 950 307 395

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